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Projet Lez’arts des Garennes: Les résidences de plasticiens!

 

Résidence de l’artiste Perdita Corleone dans le cadre de son projet « Jeunes filles hantées »

Du 26 février au 2 mars 2018

L’artiste:

Perdita vit et travaille à Nantes. Dessinatrice autodidacte, elle a empoignée ses crayons une fois ces études à la fac terminées, et ne les a plus lâchés depuis. Le jour, elle s’appelle Gaëlle, et écrit et dessine pour l’édition jeunesse. La nuit, Perdita s’éveille et plonge dans les méandres de la psyché humaine et développe un univers graphique ambivalent peuplé de créatures étranges et de scènes oniriques pouvant tourner au cauchemar.

Son projet:

Au Dix, elle va travailler sur le projet Jeunes Filles Hantées, qui réunit de grands dessins explorant le monde intérieurs de personnages féminins fictifs ayant pour point commun d’être figée dans le temps.

 

Ce qu’elle en dit:

« Série de dessins au crayon de couleur, autour de portraits de jeunes filles, Edith, Danièle, Jessica, Cléo, et Euridice, personnages de fiction soit réellement adolescentes, soit plus âgées mais bloquées dans le temps à un moment de leur histoire et se vivant comme éternellement jeunes.

L’image de la jeune fille m’intéresse en ce qu’elle est souvent associée à la pureté et à l’innocence dans l’imaginaire collectif.

Les jeunes filles se soumettent d’ailleurs souvent à un contrôle très strict de leur corps et de leur image, tendu vers un idéal du lisse et sans défaut, qui pour moi est très violent, en cela qu’il nie la réalité de la part d’ombre que chacun porte en soi, parfois héritée de la lignée des ancêtres.

Ces personnages seront présentés sous la forme de portraits doubles, afin de mettre en relation la représentation du visage, ce qu’on donne à voir au monde, l’image sociale construite, et le monde intérieur de chacune. La porte d’entrée dans chaque intériorité est un visage souriant, cadré à la manière d’un portrait photographique. Je voudrais traiter le portrait intérieur comme un grand paysage peuplé par les obsessions mentales de chaque personnage, liées à leur histoire. C’est l’expression des lignes de failles et des crevasses plus ou moins enfouies qui se dessinent dès l’enfance et peuvent demeurer invisibles longtemps, mais qui travaillent en profondeur sous les traits juvéniles apparemment sans histoire.

Au Dix, je vais travailler sur le portrait d’Edith, déjà en chantier. »

 

Résidence de l’artiste Camille LACOMBE du 29 janvier au 29 avril 2018.

Camille Lacombe dans le spectacle depuis 2005, en tant que scénographe, puis dans la conception et la réalisation de costumes.
Pour le théâtre, le théâtre forain, le théâtre de rue, et le nouveau cirque…Des univers riches!

Son intention pour cette résidence:

« Autant que l’ouverture d’esprit qui est permise par un spectacle, j’ai l’intuition que ce qui nous serait salutaire, c’est une reconnexion avec le sauvage et aux beautés de la nature. C’est pour cela que je veux développer la technique des teintures végétales, pour l’appliquer aux arts du spectacles, mais aussi à des usages plus quotidiens.
J’ai envie d’expérimenter des recettes, sur des textiles variés, pour acquérir des savoirs techniques. Comme la cuisine, cela demande de beaucoup pratiquer, avant de trouver la bonne alchimie.
J’aime bien l’idée le faire en immersion, en pouvant m’y consacrer le temps d’une résidence, dans un lieu propice à la création. »
Camille Lacombe

 

 

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